"We All Are Members" c'était un projet du collectif des élèves du Collège à exposer dans une galerie d'art.

L'objectif était de repenser le corps humain; démystifier les stéréotypes "Ken" et "Barbie". Les élèves du collège voulaient nous faire repenser les notions et les préjugés de beauté, le respect à la et pour la différence, le respect de son propre corps et pour celui des autres.

Le début de l'année 2020 s'est présenté et le bizarre a eu lieu. Tout à coup nous sommes tous devenus une partie active d'un film de fiction: un virus inconnu, une pandémie, un confinement à l’échelle mondiale... ni Fellini à son meilleur.

Nous souhaitons vous inviter à voler avec nous.

Sur le dos d'un oiseau, un oiseau en pâte à sel. C'est une sculpture. Chaque sculpture représente l'interprétation individuelle de chacun de nous.

Depuis la moitié du deuxième trimestre que nous étudions des artistes, des artistes sculpteurs.

Nous avons fait connaissance des artistes comme Auguste Rodin(Camille Claudel), Alberto Giacometti, Jean Arp(mouvement Dada) et Constantin Brancusi. 

Artistes considérés révolutionnaires parce qu'ils voulaient totale liberté de création.

Cette fois-ci je ne parle que pour moi entant que professeur, je ne parle pas au nom d'un collectif d'élèves.

Le travail que je partage avec vous, était un travail de dessin, de couleurs, d'étude de forme, d'expérimentation. Un devoir simple, un cours de fin d'année.

Ce n'était pas un projet que nous pensions exposer.

J'ai commencé à recevoir des mails contenant des fichiers du travail.

J'avoue, qu'à chaque fois que j'ai ouvert un mail et ses fichiers, un sourire apparaissait. Un peu surprise, très fière. Chaque mail, chaque fichier, était de petits morceaux de joie, des moments uniques.

Capture

Jeudi 9 janvier 2020. 7.28 h. Escalier du 1er au 2e étage du bâtiment F

– Il est léger, ton cartable !

– Oui, c’est parce qu’on va faire une sortie.

– Cool ! Vous allez où ?

Voir une exposition. Des tableaux d’un peintre très connu en Angola et même dans d’autres pays.

– Qui ça ?

Antonio Ole. D’ailleurs, on va aussi voir un second artiste. Il s’appelle Fernando Lucano, et c’est un pote d’Antonio Ole.

Vous y allez tous ?

– Oui, toutes les sixièmes. A, B et C.

– Ca va faire du monde !

– Oui, ils ont dû demander six navettes à Total ! Deux par classe !

– Vous partez toute la matinée ?

– Non, seulement deux heures ! Une demi-heure aller, autant pour revenir et une heure sur place.

Yes ! Vous allez perdre plein d’heures de cours !

– On ne perd pas de cours en fait. Chaque classe part sur une heure creuse et une heure de cours.

C’est qui, les profs qui accompagnent ?

Madame Urbain, la prof de portugais, Madame Cochofel, la prof d’arts plastiques et Madame Turpin, la prof de français. Il y aura aussi Monsieur De Wolf et Monsieur Guichard, profs d’histoire et Madame Julia, la surveillante.

Sortie à l’expo...
Sortie à l’exposition Antonio Ole et Fernando Lucano  au Centro Camões_1
Sortie à l’expo...
Sortie à l’exposition Antonio Ole et Fernando Lucano  au Centro Camões_2
Sortie à l’expo...
Sortie à l’exposition Antonio Ole et Fernando Lucano  au Centro Camões_3
Sortie à l’expo...
Sortie à l’exposition Antonio Ole et Fernando Lucano  au Centro Camões_4
Sortie à l’expo...
Sortie à l’exposition Antonio Ole et Fernando Lucano  au Centro Camões_5

Vivre ensemble en couleur1

Extrait vidéo 1, Extrait vidéo 2

 

Ma tête mes racines

Cette installation du collège est le résultat d’une réflexion sur les racines, nos racines. L’objectif de cette œuvre est de sensibiliser au besoin de comprendre d’apprécier les connaissances et les relations créées autour de notre population d’étudiants d’origines et de cultures si diverses, ce que cela nous apporte comme expérience de vie, richesse culturelle, bonne volonté et acceptation de la différence: l’ouverture au monde.

C’est une œuvre composée de deux éléments: un bâton avec une sculpture en forme de racine exposé dans le jardin dans un mouvement fluide autour du baobab, symbole de notre école; le deuxième élément est un masque fixé autour des colonnes de l’entrée principale du lycée, la forme artistique figurative et représentative de la culture africaine.